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L’eau, une ressource rare et précieuse

Mobilisation et gestion rationnelle des ressources hydriques

L’eau dans le monde

La surface de la planète terre est submergée d’eau à plus de 70%, d’où son appellation courante de planète bleue. Avec un volume total d’eau d’environ 1400 millions de km3, répartis à raison de 97,2% d’eau salée et seulement 2,8% d’eau douce (40 millions de km3), dont 2% sous forme de glaciers et de neiges permanentes très difficilement utilisables. Le reste, soit 0,8% utilisable, dont la moitié représentée par les eaux souterraines, parfois très profondes.

En plus du fait que les ressources d’eau douce de la planète soient très rares, comparées au volume total de la planète, elles se caractérisent aussi par une très mauvaise répartition dans les différentes régions à travers le monde à cause de la variabilité climatique, particulièrement entre les zones désertiques, d’une part et les zones équatoriales et polaires, d’autre part.

60 % des ressources d’eau douce renouvelables sont partagés par seulement 9 pays, à savoir : Le Brésil, Fédération Russe, Indonésie, Chine, Canada, Etats-Unis, Colombie, Pérou et Inde. Par contre plus de 40 % de la population mondiale (environ 80 pays) sont soumis à une pénurie d’eau, parmi lesquels 9 pays les plus pauvres en eau ne disposent que de ressources extrêmement faibles, pour ne pas dire nulles, à savoir : le Koweït, Bahreïn, Emirats Arabes Unis, Malte, Libye, Singapour, Jordanie, Palestine et Chypre.

Quant à la région Moyen Orient et Afrique du Nord, avec plus de 4,3% de la population mondiale, ne dispose que de moins de 1% des ressources renouvelables d’eau douce de la planète.

Parmi les 3 secteurs utilisateurs, l’agriculture consomme en moyenne 70% des ressources hydrique des pays, le reste est réparti à raison de 10 et 20% pour la consommation domestique et l’industrie.

L’eau en Algérie

L’Algérie est située dans la zone subtropicale Nord-africaine, son climat est de type méditerranéen tempéré sur sa frange nord, qui représente environ 13% du territoire national, et le reste du territoire, soit 87%, est de type aride et désertique.

Abstraction faite des eaux souterraines fossiles non renouvelables du grand sud, l’Algérie est l’un des pays qui souffrent le plus du manque d’eau, spécifiquement renouvelable.

En effet, malgré un volume total des précipitations sur le territoire national estimé à 211 km3/an, les potentialités en eau renouvelables conventionnelles actuelles de l’Algérie ne dépassent guère les 11,7 km3/an, qui se répartissent ainsi :

  • Des eaux renouvelables de surface qui représentent 10,1 km3/an, avec un potentiel de 87 barrages.
  • Des eaux renouvelables souterraines estimées à 1,6 km3/an.

De ce fait, avec un total 11,7 km3/an d’eau conventionnelle renouvelable à laquelle il faut ajouter les 5 km3/an d’eau non conventionnelle et non renouvelable qui proviennent des nappes albiennes du grand sud, soit un total utilisable de 16,7 km3 pour une population de plus de plus 42 millions, le citoyen algérien ne dispose que de moins de 400 m3/an, soit moins de 7% de la moyenne mondiale qui dépasse les 6000 m3/hab./an, et que d’un peu plus de 70% du seuil de rareté absolue fixé à 500 m3/hab./an par la FAO et la Banque mondiale.

Quelle approche pour dans ce contexte de stress extrême ?

Pour assurer notre sécurité hydrique, nous devons maîtriser la gestion du peu d’eau dont nous disposons car ce peu d’eau est relativement important s’il est bien géré, et il est dérisoire s’il ne l’est pas, et nous devons, par ailleurs maitriser les nouvelles technologies permettant la mobilisation et la valorisation des eaux non conventionnelles.

La gestion rationnelle et durable

Pour cela nous devons assurer une efficacité dans l’utilisation de l’eau , en particulier dans le secteur de l’ agriculture, qui enregistre des pertes dépassant les 60% dans les réseaux d’irrigation, généraliser l’utilisation des systèmes d’irrigation économiseurs d’eau (goutte à goutte et aspersion), maîtriser les bases fondamentales de l’irrigation (besoins, doses et fréquences d’arrosage), et augmenter le taux de réutilisation des eaux épurées extrêmement bas, malgré un potentiel de rejet de presqu’un milliard de m3/an et l’existence de plus de 180 STEP à travers le territoire national.
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La mobilisation et la valorisation des eaux non conventionnelles

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1. Le dessalement

Le potentiel actuel de production des 13 stations de dessalement, une fois réalisées, est estimé à 850 millions de m3/an, soit 55 l/hab./j, ce qui n’est pas négligeable pour un pays qui ne connaissait pas l’eau dessalée 20 ans plutôt.

2. La déminéralisation

Avec les 15 stations de déminéralisation des eaux faiblement salées installées au sud et dans les hauts plateaux, la capacité de production est estimée à 72000 m3/j, soit 26 millions de m3/an.

L’appoint du dessalement et de la déminéralisation estimée à 886 millions de m3/an, sert à renforcer indirectement la demande en eau potable.

3. Les eaux de rejets domestiques et industrielles

Bien que, les eaux de rejet brutes soient estimées à 1,2 km3/an et malgré l’existence de plus de 180 STEP avec un potentiel de 800 millions de m3 d’eau épurée par an. En 2019, le volume annuel d’eau épurée n’a pas dépassé les 400 millions de m3, pour une utilisation effective en irrigation de seulement 12 millions de m3 pour l’irrigation de 11 milles ha. Le reste, soit 97% des eaux épurées sont déversés purement et simplement dans la nature, ils auront le mérite de servir la protection de l’environnement et de la biodiversité, mais auraient pu, néanmoins, être mieux valorisés.

Par ailleurs, la qualité des eaux de rejet connaitra une amélioration significative, particulièrement avec l’introduction de la technologie d’ultrafiltration qui permettra d’élargir grandement le domaine d’utilisation des eaux épurées.
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Contribution d’Amenhyd dans l’ODD 6

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« L’eau intervient dans tous les aspects du développement, cette ressource est étroitement liée à presque tous les objectifs de développement durable (ODD). Elle dynamise la croissance économique, soutient les écosystèmes saints, elle est essentielle et fondamentale pour la vie elle-même » — Banque mondiale

Le défi est grand et de plus en plus complexe principalement à cause des changements climatiques ; la croissance démographique et économique accentuant, par ailleurs, la menace sur les ressources limitées en eaux potables dans monde.

Amenhyd, à travers ces solutions, contribue à l’élargissement de l’accès à l’eau potable et aux services d’assainissement de base. Elle préconise le développement et l’utilisation de technologies et de pratiques de dessalement et de traitement avancées de l’eau et des eaux usées qui réduisent les coûts, réduisent les besoins énergétiques et renforcent la responsabilité environnementale.

Les solutions liées à l’accès à l’eau, à l’hygiène et à l’assainissement que nous offrons sont un facteur de prévention et de protection de la santé humaine pendant les épidémies de maladies infectieuses, y compris la pandémie actuelle de COVID-19.

L’engagement d’Amenhyd à travers ses innovations technologiques et les solutions qu’il propose, représente une percée dans les modèles de prestation de services et contribue dans l’effort du gouvernement à respecter son engagement envers l’ODD 6 – assurer l’accès à un assainissement et une hygiène adéquate et équitable pour tous d’ici 2030.

Pourquoi choisir ?

Notre offre comprend la conception, l’engineering, la fabrication, la fourniture, l’installation, le montage et l’intégration de solutions clés-en-main pour vos projets, aussi complexes soient-ils.

Avec Amenhyd, votre projet est entre de bonnes mains. Vous bénéficiez de notre expertise, d’une expérience de plus de 25 ans et d’une prise en charge complète. Nous permîmes de braver l’adversité, de surmonter les difficultés, de tenter l’impossible et de faire la différence.​

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Autres enjeux

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